05 mai 2009
Ce que je pense de la pandémie
Ouais, ouais, je sais, elle est presque terminée mais je n'en ai pas moins mon idée.
Moi je trouve qu'elle est tombée au bon moment, pile poil dis donc pour faire oublier aux peuples du monde entier la crise financière.
Allez, disons, que c'est un pur hasard que cette grippe soit apparue pile poil au moment où la crise financière ne se calmait pas, où les français étaient mécontents de Sarko, où Obama faisait le point sur ses 100 jours ... bref, au bon moment.
Parlons maintenant des mesures de précautions pour ne pas l'attraper. Il faut se laver les mains souvent, ne pas porter les mains à la bouche, au nez et aux yeux (si si, la grippe peut passer par les yeux ... ils l'ont dit sur TF ... gloup
Moi je dis que la meilleure des précautions à prendre face à cette grippe, serait déjà que les médecins arrêtent toutes les personnes présentant les symptômes, parce que là, il y a foutage de gueule.
En fait, je dis cela parce que chez grosnavions, beaucoup de gens viennent du monde entier, surtout dans le gros bâtiment où je suis. Ca arrive de partout, ça touche à tout et ça repart. Mais je vous dis pas le nombre de personnes malades la semaine dernière. Fièvre, pas bien, toux et pourtant ... aucun arrêt ... génial, surtout quand la clim est généralisée au bâtiment... et qu'automatiquement tout le monde se refile allègrement chaque microbe...
Pour nous remonter le moral, voici les paroles de ce que j'écoute ...
EVERLY BROTHERS - ALL I HAVE TO DO IS DREAM (1958)
Dream, dream dream dream, dream, dream dream dream
When I want you in my arms, when I want you and all your charms
Whenever I want you, all I have to do, is
Dream, dream dream dream
When I feel blue in the night, and I need you to hold me tight
Whenever I want you, all I have to do, is
I can make you mine, taste your lips of wine, any time, night or day
Only trouble is, gee wiz, I'm dreamin' my life away
I need you so that I could die, I love you so, and that is why
Whenever I want you, all I have to do, is
Dream, dream dream dream, dream
I can make you mine, taste your lips of wine, any time, night or day
Only trouble is, gee wiz, I'm dreamin' my life away
I need you so that I could die, I love you so, and that is why
Whenever I want you, all I have to do, is
Dream, dream dream dream (repeats out)
Fichier trop lourd pour vous l'envoyer, mais bon, c'est bon bon bon dans les oreilles :-)
07 avril 2009
Le prêt de salarié
ce matin j'ai lu ça, sur Yahoo, et cela m'a fait penser à Thérèse. Personne ne connait Thérèse, sauf le frère de Petits Bouts de Quotidien (qui a malheureusement fermé son blog) et avec qui je travaillais chez Thérèse. Et bien Thérèse, a un moment donné à traverser une crise, mais dans l'espoir de la reprise, m'a prétée à une autre société ... c'était il y a 15 ans, comme quoi, l'innovation, je sais pas où elle est ... mais moi je sais que ça à marché.
Dans la crise, les entreprises testent le prêt de salariés
ven 03 avr, 20h11
Face à la crise, de nombreuses entreprises prennent, par étapes successives, des dispositions qui pénalisent leurs personnels : non renouvellement des CDD et des missions d'intérim, recours au chômage partiel (synonyme de baisse de rémunération), mise en place de plans de suppressions d'emplois...
Pour éviter ou limiter ce genre de mesures, une autre solution commence à être appliquée - à dose homéopathique : le transfert de salariés postés sur des sites qui tournent au ralenti vers des établissements ayant des besoins de main d'oeuvre.
Un dispositif de ce type va être lancé dans l'entreprise de microélectronique grenobloise Soitec, numéro un mondial du 'silicium sur isolant' (un matériau nécessaire à la fabrication de certains composants électroniques). Confrontée à une baisse de son chiffre d'affaires annuel de l'ordre de 25 %, cette entreprise a bâti un programme de réduction des coûts qui prévoit de sabrer dans la masse salariale.
Mais en se séparant d'ingénieurs ou de techniciens souvent très qualifiés, Soitec risquait de ne pas pouvoir se redresser au moment du redémarrage de la croissance. Car ces compétences sont rares : la pénurie d'ingénieurs était soulignée dans la plupart des pays développés avant que n'éclate la crise.
Le délégué général du pôle de compétitivité Minalogic auquel appartient Soitec, Nicolas Leterrier, a trouvé une astuce dans la réglementation : l'article 47 de la loi 2006-1770, 'portant diverses dispositions d'ordre économique et social'. Il donne la possibilité de transférer du personnel entre entreprises et laboratoires publics ou privés d'un pôle de compétitivité, pour une durée définie.
Quatre mois de travail lui ont été nécessaires pour rédiger la convention de mise à disposition et le livret d'accueil qui sera distribué à toutes les parties prenantes. Soitec est la première entreprise à s'en saisir. Elle devrait diffuser dans les prochains jours une liste de postes à pourvoir dans les entreprises et laboratoires du Pôle. Les salariés qui auront les compétences adéquates pourront postuler. Ces postes ne seront pourvus que par des volontaires, assure Corinne Margot, directrice des ressources humaines (DRH) de Soitec. Le personnel mis à disposition continuera d'être payé par Soitec, au même salaire ; l'entreprise se fera rembourser salaire et charges par la société accueillant le candidat.
